L’objectif n’est pas seulement de reconnaître le tag, mais de comprendre ce qu’il fait à cet endroit précis de la hiérarchie.
1Exemple minimal — « 0 @I1@ INDI » : le niveau 0 crée le record identifié par @I1@.
2Exemple minimal — « 1 NAME Jean /Dupont/ » : le niveau 1 place NAME sous INDI avec la valeur « Jean /Dupont/ ».
3Exemple réaliste — « 0 @I2@ INDI » : le niveau 0 crée le record identifié par @I2@.
4Exemple réaliste — « 1 NAME Marie Anne /Martin/ » : le niveau 1 place NAME sous INDI avec la valeur « Marie Anne /Martin/ ».
5Exemple réaliste — « 2 TYPE BIRTH » : le niveau 2 place TYPE sous NAME avec la valeur « BIRTH ».
6Exemple réaliste — « 2 GIVN Marie Anne » : le niveau 2 place GIVN sous NAME avec la valeur « Marie Anne ».
7Exemple réaliste — « 2 SURN Martin » : le niveau 2 place SURN sous NAME avec la valeur « Martin ».
8Exemple réaliste — « 2 TRAN Maria Anna /Martin/ » : le niveau 2 place TRAN sous NAME avec la valeur « Maria Anna /Martin/ ».
9Exemple réaliste — « 3 LANG de » : le niveau 3 place LANG sous TRAN avec la valeur « de ».
10Exemple réaliste — « 1 NAME Marie /Dupont/ » : le niveau 1 place NAME sous INDI avec la valeur « Marie /Dupont/ ».
11Exemple réaliste — « 2 TYPE MARRIED » : le niveau 2 place TYPE sous NAME avec la valeur « MARRIED ».
12NAME dépend de son parent : g7:INDI-NAME est une PERSONAL_NAME_STRUCTURE, tandis que g7:NAME est une chaîne Text simple nommant le sujet de sa superstructure.
13INDI.NAME peut recevoir TYPE, les pièces GIVN, SURN, NPFX, NSFX, SPFX et NICK, TRAN, notes et citations ; ces sous-structures ne sont pas autorisées sous les NAME textuels.
14HEAD.SOUR.NAME {0:1} nomme le produit ou logiciel d’origine ; REPO.NAME {1:1} nomme le dépôt ; SUBM.NAME {1:1} nomme la personne ou organisation contributrice.
15INDI autorise PERSONAL_NAME_STRUCTURE {0:M} : un record peut donc ne contenir aucun NAME, même si un nom est normalement souhaitable pour son exploitation.
16Les trois NAME textuels ont un payload Text ; INDI.NAME porte PersonalName et sa représentation principale reste prioritaire sur ses pièces facultatives.
17La valeur NAME est la représentation principale : elle reste lisible même si GIVN, SURN, NPFX, NSFX, NICK ou SPFX sont présents.
18Les « / » entourent la sous-chaîne la plus proche du concept de nom de famille ; ils n’imposent pas un modèle culturel prénom-patronyme.
19Les pièces structurées complètent la valeur complète et doivent rester cohérentes avec elle ; elles ne forment pas une recette universelle de recomposition.
20NAME est répétable sous INDI pour conserver noms de naissance, maritaux, professionnels ou autres variantes ; TYPE précise leur usage.
21TRAN peut porter une traduction ou translittération complète avec LANG.
22Évolution GEDCOM — en 5.5.1, les pièces de nom étaient au plus uniques et pouvaient contenir des morceaux séparés par des virgules. En GEDCOM 7, elles sont répétables et chaque payload est un Text ; ROMN et FONE sont remplacés par TRAN avec LANG.